Formation du CRA pour les aidants

Le CRA MP propose des formations à destination des aidants familiaux, en réponse à l’appel d’offre porté par l’Association Nationale des CRA et de la CNSA, et s’inscrit dans le cadre du déploiement de la fiche action N°23 du plan autisme 2013-2017.

Elles sont gratuites et organisées en partenariat avec les associations de familles de la région Midi-Pyrénées. Elles se réalisent par session de 4 jours.

http://www.cra-mp.info/fr/familles/formations-1/

Les aidants familiaux

L’accompagnement des proches aidants

Sophie CLUZEL, Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, au conseil d’administration de la Cnaf

Mardi 12 juin, le conseil d’administration de la Caisse nationale d’Allocations familiales (Cnaf) recevait Madame Sophie CLUZEL, Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées, afin d’échanger sur l’accès aux droits et aux services des personnes handicapées, et en particulier sur
l’accueil des enfants en situation de handicap. Elle plaide pour un « bonus inclusif » dans le financement des Eaje.

Communiqué de presse de la CNAF

« La prise en compte du handicap, priorité de mon mandat » Isabelle Sancerni, présidente de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) / Jean-Francois Deroubaix

La Croix  : La Cnaf peut-elle favoriser un meilleur accueil des enfants en situation de handicap ?

Isabelle Sancerni : Non seulement elle le peut mais elle le doit. Je fais de la prise en compte du handicap la priorité de mon mandat. Je considère en effet que la branche famille de la Sécurité sociale a un rôle naturel à jouer en matière de handicap, ce dont elle s’acquitte déjà d’ailleurs. Il nous faut cependant accentuer l’effort.

Comment pouvez-vous faire bouger les lignes ?

  1. S. : Nous disposons de plusieurs leviers d’action. La branche famille soutient les initiatives grâce aux fonds « publics et territoires » afin de financer le surcoût des places d’accueil pour les enfants en situation de handicap. Nous aidons aussi directement les familles grâce à une tarification avantageuse pour les enfants porteurs de handicap ou atteints de maladies chroniques.

Nous avons, d’autre part, un réel rôle d’impulsion des bonnes pratiques. Je rappelle que la Cnaf n’intervient jamais seule. Elle noue des partenariats, au niveau local, avec les opérateurs des crèches, les centres de loisirs, etc. Elle peut donc conditionner ses financements au respect de certains critères. Ce levier est essentiel. Il nous permettra par exemple d’accompagner la formation des professionnels des crèches à la détection précoce des troubles autistiques.

Quels chantiers jugez-vous prioritaires ?

I.S. : Nous devons garantir le droit au répit des parents. Ceux-ci sont souvent épuisés, ils sont menacés par un repli sur eux-mêmes. Des initiatives intéressantes existent déjà. Dans l’Ain, la CAF expérimente depuis septembre 2016 un dispositif d’aide à domicile pour les enfants de moins de 16 ans. D’autres expériences s’adressent aux parents d’enfants plus jeunes, entre 0 et 6 ans.

Nous réfléchissons aussi aux moyens d’accélérer une prise en charge adaptée. Des expérimentations sont en cours dans le Nord, le Calvados et en Seine-Maritime, dans le cadre de la dématérialisation des échanges entre les CAF et les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) afin d’accélérer l’ouverture des droits.

L’objectif est de réduire les délais entre le volet médical et le volet administratif. Les Caf sont aussi un maillon essentiel pour mettre en relation les familles et les ressources qui existent. Cela est déjà fait dans certains territoires mais nous sommes pour l’instant au milieu du gué.

Nous devons plus généralement rendre notre action plus lisible, aider les usagers à s’y retrouver. Je souhaite qu’un onglet « handicap » soit visible sur la page d’accueil de notre site Internet. Plus généralement, celui-ci doit être plus accessible aux personnes en situation de handicap. C’est essentiel pour garantir le recours aux droits.

Plus d’infos

Publication ANAE N° 154 – Le Haut Potentiel Intellectuel – Mise au Point

ANAE N° 154

 Le Haut Potentiel Intellectuel

Mise au point

Vol 30 – Tome III – année 2018

 

Dossier coordonné par Léonard Vannetzel (A.N.A.E. Formations) et Nicolas Gauvrit

(Laboratoire Cognitions Humaine et Artificielle, École Pratique des Hautes Études)

Malgré les biais méthodologiques régulièrement soulignés dans le champ de la recherche sur le haut potentiel, les études scientifiques et cliniques ont montré, de manière consensuelle, que l’intelligence très développée :

– constitue une ressource tant pour le développement personnel que la vie scolaire, professionnelle, psychologique ou sociale dès lors que les capacités de l’enfant sont prises en compte et soutenues dans un environnement adapté,

– ne « vaccine » pas pour autant contre d’éventuels problèmes psychologiques, sociaux, scolaires ou autres,

– ne constitue ni une pathologie ni une cause de difficulté en soi.

Ce numéro d’A.N.A.E. comprend des contributions de chercheurs et de praticiens (C. Bert, K. Terriot, G. Labouret, J. Grégoire, C. Brasseur, F. Ramus, F. Guénolé, J.-M. Baleyte, M. Speranza, M. Liratni, N. Gauvrit, A. Guez, P. Santinelli, L. Vannetzel). Il a pour objectif de d’informer sur plusieurs problématiques qu’il nous a paru indispensable d’examiner pour éclairer les débats actuels sur le haut potentiel intellectuel…

 

Conférence du SUPEA – Jeudi 21 juin 2018 à 17 h – Dr. Catherine John

CONFERENCES DU S.U.P.E.A. – Année universitaire 2017-2018

Service Universitaire de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent, CHU de Toulouse

Jeudi 21 Juin 2018 de 17 h à 19 h 30

Grand Amphithéâtre – Faculté de Médecine, 37 allées Jules Guesde à Toulouse

Métro : ligne B, Palais de Justice – Tram : ligne T1, Palais de Justice

 

Docteur Catherine JOHN

Psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, CMPP Le Capitoul, Antennes Fenouillet / Izards, ASEI, Toulouse

Les troubles graves de la communication chez le tout petit en CMPP : faire la part du rôle de l’environnement…

Si la théorisation de DW. Winnicott quant à la place de l’environnement dans le développement psycho-affectif du nourrisson garde tout son intérêt et trouve des prolongements dans la pratique clinique , en particulier en institution, le rôle de l’environnement doit néanmoins être repensé à la lumière des études épidémiologiques (portant notamment sur la pauvreté) et des évolutions sociétales . Deux points sont de fait saillants dans l’environnement  actuel : la place des écrans, qui ne sera qu’évoquée  ici et celle, moins visible des toxiques environnementaux pour lesquels certains chercheurs parlent de « pandémie silencieuse ».

A partir de ces données et des évolutions du cadre législatif, comment  peut se décliner le soin en CMPP, quelles missions prioriser face à l’accueil croissant d’enfants très jeunes (2-4 ans) souffrant de troubles graves de la communication ?

Conférences ouvertes gratuitement, sans inscription, aux professionnels et étudiants des champs de l’enfance et l’adolescence

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